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Fév 05

Sortie EDFS du 19/04/2015

Sortie EFS du 19/04/2015
Par Pascale Lapeyre
Dimanche 19 avril

Il était une fois au Fennet…

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Avec dans les rôles principaux : Domi, Max, Tatam, Jean-Pierre, Marc, Pascale, Philippe, Christophe, Baptiste, Elodie, Jean-Luc, Florine, Guillaume, Bruno, Marie, Jérôme, Raymond, Dominique (dans l’ordre d’apparition à l’écran)

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Mise en scène : Carmen
Photos : Guillaume et Bruno
Costumes : Expé ou le Vieux Voleur

Et donc, ce matin- là, de bon matin pour certains (Max, Tatam, Florine) partis équiper devant, de moins bon matin pour d’autres qui purent parafer la feuille de présence sous le point chaud, bricolé par Pascale, grâce à la bâche de Max, et d’autres carrément en retard (mais comme je ne suis pas une balance, je ne balance pas), et donc, ce matin- là, il pleut ! Pas de bol, enfiler les combis sous la flotte, même pour des spéléos, c’est pas cool, mais la vérification du matos par les cadres EST LE PASSAGE OBLIGE POUR TOUT LE MONDE :

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Un petit café pour motiver les troupes, et nous voilà partis en file indienne, genre chenille processionnaire pour nous rendre à l’entrée de la grotte du Fennet, sur la commune d’Assier.

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L’entrée ressemble à un terrier de lapin, mais combien de cavités ont une entrée semblable, même l’immense gouffre berger (-1000, excusez du peu, et c’est en France !), au moment de sa découverte n’était qu’un minable trou de renard.
La suite, vous la connaissez…

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Ça ressemble un peu à ça, vu de l’extérieur et à ça, vu de l’intérieur :

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Un peu désagréable, cette entrée, à quatre pattes dans de l’eau boueuse ou de la boue liquide, c’est comme vous voulez. Un petit couloir mène à une première vire au-dessus d’un puits borgne pour arriver à la tête du P24.
Les gars (dont Florine, parce qu’en spéléo, on s’appelle tous les gars !) avaient équipé trois voies de bon matin,
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avec l’œil vif et les réflexes au top !

Et c’est là que les ennuis commencent pour certains : dans quel sens faut-il mettre la corde dans le descendeur ? Comment arriver à se délonger sans s’exploser les bras ? (on utilise la pédale ! MDR !) Comment fait-on pour passer une déviation ? (et d’abord, c’est quoi, une dév ?)
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Heureusement que le grand chef sioux, Dominique veille avec son œil de lynx !

12Un cadre à chaque passage technique pour surveiller les manœuvres, expliquer et aider et en deux temps trois mouvements, tout le monde se retrouve en bas du puits.

C’est là, précisément, que certains ont des idées bizarres :

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A l’unanimité, il est décidé d’aller jusqu’au musée d’argile, colmatage qui signe la fin de la cavité : arrêt sur colmatage mais avec en prime une super jolie salle très concrétionnée.

1516Certains jouent même à la pâte à modeler, et pas forcément les plus jeunes !

Passage sur vire avec les deux longes OBLIGATOIREMENT !

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Pour les plus jeunes…
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Comme pour les « toujours jeunes »

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Tiens-tiens, Lui, il n’est pas longé, est-ce bien normal ? (mais j’ai déjà dit que je ne balance pas !, donc)
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Les djeun’s, Marie (presque 15 ans) et Baptiste (14ans et un mois car à cet âge-là, tous les mois sont importants. Après, on compte même plus las années) s’en sortent comme des grands : aucune appréhension, pas de panique et déjà des gestes sûrs (même si les deux papas suivent quand même les manœuvres de près)
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Max qui explique à Marie comment s’équiper sur bloqueurs pour la remontée. Mais Max, n’est pas le papa, le papa, c’est Marc.
Et quelqu’un, je ne sais plus qui, commence à dire qu’il a la dalle ! Et subitement, tout le monde se souvient qu’il a un estomac !
D’ailleurs, y’a comme un petit air de rébellion pour ne pas dire mutinerie qui flotte dans l’air !
23Donc, remontée pour tout le monde, on avait laissé les kits de bouffe à l’entrée, dans une salle baptisée « restaurant » pour la circonstance.
Puis quelqu’un ayant une envie subite sort et nous a dit qu’il fait grand beau temps (là, j’exagère un peu) à l’extérieur et qu’il vaut mieux manger dehors.
Et comme nous sommes soucieux de notre confort (faut quand même pas pousser mémère dans les orties), nous ressortons, en poussant dans la chatière d’entrée kits et glacières.
Alors là, bravo à celui ou à celle (mais j’ai déjà dit que je ne balance pas !) qui a eu l’idée de manger dehors, parce qu’au moment où nous sortons saucissons et charcutaille, on se prend sur la tronche une belle d’averse !

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Et hop, retour au restaurant, pour au moins manger à l’abri.
Silence de cathédrale : je crois que tout le monde avait vraiment les crocs alors on s’est tous jeté sur la bouffe.

Enfin, le ventre plein, les conversations ont pu reprendre autour de l’indispensable café. On refait le monde (spéléo), tire des plans sur la comète, échange nos expériences. Enfin bref, tout ce qui fait qu’une conversation entre spéléo est unique et inimitable :

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26Mais la convivialité, c’est aussi ça !

« C’est pas le tout ! » dit Dominique, on n’est pas là pour bavarder mais pour bosser. Alors, on refait le chemin en sens inverse : vire et P24.
Je descends tranquillement quand je m’aperçois qu’un petit malin qui me voulait certainement du bien a fait un nœud sur la corde. Evidemment, tout le monde est pété de rire !
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Je crois bien que le coupable se trouve parmi eux :

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Mais, moi, je la tiens, ma vengeance, grâce à la complicité de Domi : tous ceux qui rigolent auront droit à l’atelier passage de nœud !
Certains le font à l’ancienne, d’autres grâce aux nouvelles méthodes EFS. L’important est que l’opération se fasse en toute sécurité. Ça mascagne dur, ça bourrine parfois mais tout le monde y arrive. C’est aussi le moment où l’on peut vérifier le matériel, parce qu’une pédale trop courte (ou trop longue d’ailleurs aussi) ou des longes de mauvaise longueur, ça ne pardonne pas !
29Florine qui explique à Marie comment faire une conversion.

C’est que Domi a une méthode bien particulière pour vérifier et faire réviser une technique apprise précédemment : il demande au premier cobaye d’expliquer toutes les manœuvres au second cobaye.

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Et ça marche ! Pas bête, l’idée.
Et donc le temps passe très vite cette après-midi-là : entre ceux qui bossent les techniques de cordes, ceux qui mascagnent dans les étroitures, ceux qui déséquipent, tout le monde en trouve pour son goût et il est presque 19 heures, lorsque le dernier sort et qu’on commence à trier le matos un peu pourri, faut bien l’avouer. Car aujourd’hui, au Fennet, c’est particulièrement humide et boueux.
Mais Marc, Monsieur Radiola, nous sauve la vie et nous propose de prendre en charge le nettoyage des cordes. Sympa, Marc et même très sympa !

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Une bien belle journée, où chacun a pu progresser en fonction de ses points faibles, le tout dans un bel esprit d’entraide et de camaraderie.
Dominique finit par le traditionnel débriefing : tour de « table », mais y’en n’avait pas (de table !) : chacun exprime ce qu’il a pensé de la journée, les points forts et les points à améliorer.
Il en ressort que tout le monde serait partant pour une journée « techniques de corde en falaise », qui pourrait être programmée fin mai ou début juin.
Parce que ce qui est fantastique avec la spéléo, c’est que non seulement, elle nous donne accès à de véritables cathédrales concrétionnées :
3233Mais pour cela il faut maîtriser parfaitement les progressions sur corde.

Sous terre également, c’est le travail de l’eau en milieu karstique qui est mis en évidence, avec des notions scientifiques de géologie et hydrogéologie .C’est aussi le royaume des animaux cavernicoles et enfin, c’est là, que notre ancêtre Cro-Magnon avait installé ses ateliers de gravures et peintures. Il était bien malin, le bougre !

34Vivement la prochaine journée et surtout le barbeuc !!!

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Grand merci à tous les cadres et stagiaires qui ont fait de cette journée une superbe réussite. A très vite donc, pour la suite….

Pascale

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Fév 22

Compte- rendu activité EFS du 15 février 2014

 

Pour attaquer le programme 2014 des activités de l’EFS dans le Lot, c’est donc le Figeac Spéléo Club qui s’y est collé.

Le lieu ? Ce fut finalement la grotte du Fennet, à Assier, qui a été choisie, parce qu’avec les temps qui couraient (pluies, depuis pas mal de semaines), une fois passée l’entrée par le terrier, on pouvait se retrouver à l’abri pour toute la journée.

Les participants ? Après le vibrant « appel à tous et à toutes les bonnes volontés » fait par Carmen, c’est finalement 5 cadres EFSet plusieurs spéléos très confirmés qui ont pu être présents (merci à eux) pour encadrer …..beaucoup de spéléos. Sans entrer dans le détail des inscrits qui ne sont pas venus, ou des venus qui ne s’étaient pas inscrits, c’est à 21que nous nous sommes retrouvés dans la cavité : Gilles, Christophe, Mario et Max du Figeac.SC, David, Guilhem, Yan, Michael, Michel, Amandine, Christophe et Frédéric du MIERS, Laurent, Lionel et Jean-Luc du SC.Souillac, Marc et Marie du TRIAS, Sonia et Victor d’Abîmes 46, Jean-Pierre du S3Caniac, et Carmen du SCLQ. Donc 7 clubs représentés.

Ce jour-là, dans cette cavité, pas de chiroptères, pas de ruissellement d’eau froide, pas de gaz carbonique, mais tout de même, pour le respect de la tradition spéléo et pour le « fun », une seule lampe à carbure, et à pression, toute neuve, dont le maniement n’était pas encore maîtrisé par son porteur et qui a failli nous exploser à la gueule. Mais à part les maux de tête qui en découlèrent, il n’y a pas eu d’accident à déplorer.

Malgré la préparation faite par le club : main courante sur vire dés l’entrée et quelques plaquettes déjà en place pour installer 3 cordes dans le puits, il y a eu quelques bouchons dus au nombre et à la différence de niveau des spéléos : Première verticale pour certains…..mais plus on est de fous, plus on rit, et même si pagaille par moments, la cavité a pu être visitée par la vire jusqu’au fond, ainsi que le 2ième puits. Tous devraient maîtriser le nœud de fusion et le nœud papillon, appris dans le « vestibule » à l’entrée, ainsi que le passage de déviation et la progression sur main courante et petites vires, et pour certains la technique du décrochage.

En bref une activité qui a permis, comme toujours, aux participants d’apprendre ou d’échanger sur les techniques pratiquées dans les différents clubs.

Et après une sortie….sous la pluie, appréhendant, tous, d’aller laver les cordes dans le bassin d’eau froide de Galliot de Génouillac….l’un d’entre nous s’est proposé pour mettre à contribution, chez lui, sa machine à laver les 254 m. de corde. Ouf, merci Marc Guichot !

A refaire ? Certes ! Mieux organisé ? Sûr ! Mais quand il fera beau, que l’on pourra commencer par apprendre les rudiments de la verticale aux tous débutants (notamment avec coupons d’initiation) sous un arbre, avec pique nique à l’extérieur, au soleil ! (ou à l’ombre, si soleil trop chaud).

A noter les prochaines dates d’EFS : samedi 12-dimanche 13 avril (bivouac à St Sol) et samedi 24 mai (karstologie et peut-être chiroptères).

Surveillez vos boîtes à courriels pour les dernières infos sur ces rendez-vous ou demandez à vos présidents ou correspondants de club destinataires des invitations aux EFS du CDS46.

 

A une prochaine fois

Max du Figeac Spéléo Club

 

PS : Si chacun pouvait venir en connaissant son N° de licence ou de coupon d’initiation, cela faciliterait le travail de l’organisateur de l’activité.

Lien Permanent pour cet article : http://www.cds46.fr/2014/02/22/compte-rendu-activite-efs-du-15-fevrier-2014/

Mai 05

EDS du 5 mai 2013-Cuzoul de Senaillac

 EDS du 5 mai 2013

 

EDFS 5mai

L’Ecole Départementale de Spéléo de mai, prévue au calendrier annuel du CDS 46 a bien eu lieu le 5 mai, au …….Cuzoul de Sénaillac ! que tout le monde (ou presque) connaît, mais il s’agit d’une cavité idéale où l’on peut équiper le puits d’entrée d’au moins, 5 cordes avec possibilités de créer des fractionnements ou des déviations, et où toutes ces opérations peuvent être vues de tous, à la lèvre du puits ou d’en bas du cône d’éboulis, au centre du fameux « vélodrome ».

Bref le mois de mai, notamment avec le congrès de Millau proche, ne se prêtait pas trop à ce genre d’activité, mais c’est tout de même 10 spéléos qui se sont retrouvés, à savoir : Cédric, Daniel, Etienne D, Etienne M, Max, Michel, Nathan, Laurent, Pascale et Sonia, issus de 4 clubs : Figeac, Caniac du Causse, Souillac et Abîmes 46.

La particularité de l’équipe ? Pour 2 participants, c’était leur première verticale, et pour 4 leur première visite au Cuzoul.

Ce fût déjà l’occasion d’emprunter une nouvelle voie de descente, dans la faille, à l’est, par où descendaient nos lointains ancêtres, comme cela a été prouvé il y a quelques années par des archéologues qui ont étudié les encoches creusées dans la paroi pour y caler des troncs d’arbre.

En plus de l’exploration d’une 3ième salle, récemment découverte mais qui fera certainement l’objet d’une communication spéciale sur Spéléoc, la journée a permis de se perfectionner sur l’équipement de sécurisation des abords, sur l’équipement des voies et sur les exercices pratiqués par tous : Conversions descente/montée et inversement, décrochage d’un équipier vers le bas par la méthode « pédale crollée », renommée « ficellou crollé » chez nous (toujours et encore à réviser car sans pratique on oublie vite), balancier espagnol, pendule chilien et, bien entendu, apprentissage, ou révision, de tous les nœuds devant des tableaux explicatifs, corde en main.

 

Et à midi, pique nique avec tables et sièges, apportés par brouette spéciale, et surtout (pas la peine d’évoquer le pastis, car cela nuirait à limage sérieuse qu’ont les spéléos) des frites à volonté, faites sur place avec friteuses électriques branchées sur groupe électrogène, comme quoi, ce dernier matériel est bien utile aux spéléos et pourrait rentrer dans le cadre d’une demande de subvention pour le maintien du patrimoine culinaire régional.

 

Le bilan ?

– Des niveaux techniques très différents, ce qui est fréquent dans les «classes » de l’EDS avec le côté positif habituel : Les expérimentés expliquent avec plaisir aux « nouveaux »

– Faible participation en nombre, ce qui n’a pu donner lieu qu’à 2 ateliers concomitants, mais le petit nombre d’élèves a pu recevoir des leçons quasi particulières.

 

Et puis le temps a été magnifique……

Bref on continuera les activités d’EDS quelles qu’en soient les circonstances.

Alors, rendez-vous à la prochaine séance d’EDS….. le samedi 15 juin ? A vérifier sur le site de notre CDS46.…

Max Dargegen

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Fév 18

EDFS TRUFFIN 9 FEVRIER 2013

L’EDS du 9 février 2013

 

Une belle Ecole de Spéléo, que celle de notre CDS 46 !

Le programme du 9 février annonçait tout ce qu’il fallait apprendre, ou réviser, pour être autonome en progression sur corde.
La cavité de Truffin sur la Braunhie, fût choisie, pour sa descente, après une entrée étroite, et quelques fractionnements jusqu’à -23 m, vers la « salle de classe » pour tous les exercices sur 3 cordes différentes.
Cette salle pouvait aussi être atteinte du fond du cloup par un passage sans agrès, très pratique pour aller chercher son casse-croûte.
Et c’est par une température proche de zéro, mais sous un ciel bleu et un soleil radieux qu’à 9 h 30, nous nous sommes tous retrouvés : 26 inscrits et 26 présents ! Du jamais vu en spéléo !
Avec les 4 cadres, Carmen, Marc, Erich et Max, étaient aussi présents Pascale, Sylvain, Gerwald, Loïc, Gilles, Christophe, Daniel, Sylvain 2, Céline et Jonathan de Figeac, Louise et Gaëtan de Limognes, Sonia et Christian d’Abîmes, Sophie de Saint Céré, Georges, Benjamin, Cyril, Lionel, Jean-Louis, Gisèle et Jean-Luc de Souillac.
L’équipement de la cavité, réalisée quelques jours avant, par le Figeac Spéléo Club, a permis de commencer tout de suite l’activité. Cependant, le temps que tout le monde soit sous terre, le ciel s’est couvert et la neige a commencé à tomber !
Que c’est beau la Braunhie sous la neige…mais que c’est froid. Un feu a été allumé (à l’extérieur) qui a été vite entouré et a donné aux vétérans l’occasion aux d’évoquer leurs souvenirs.
Et sous terre, à l’abri, les activités ont continué : Exercices, exploration, puis déséquipement,  pour tout fini, rangé dans les voitures, sur le parking, à 18 h 30 dans 10 cm de neige.
Le bilan ?
Une bonne participation, avec des niveaux techniques réellement très différents, comme on a pu le voir dés le début au vu des équipements perso de chacun,
Mais de la bonne volonté, de la bonne humeur, de l’entr’aide réciproque….et c’est bien tout cela l’EDS qui forme, conseille, favorise les échanges et crée des liens entre tous les spéléos, quelques soient leurs clubs.
Par ailleurs, même si jusqu’à la fin, certains ont continué à s’exercer aux conversions et autres exercices sur corde, il est apparu que le soupirail, qui conduisait à -80 m, par une série de petits puits étroits jusqu’à la cathédrale ainsi nommée par l’un de nous, avait « aspiré » pas mal de spéléos qui ont ainsi séché les cours……Mais il reste encore au moins 8 séances d’EDS d’ici la fin de l’année pour se perfectionner, notamment pour apprendre à équiper les verticales.
Alors, rendez-vous aux prochaines EDS….. le 10 mars, le 13 avril, le 5 mai etc……

 

                                                                                                                                                                               Max DARGEGEN

 

 

 

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Photos :  Erich Delnatte

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Mar 12

Compte rendu de l’EDFS 3 et 4 mars 2012(Event de Mirandol)

Compte rendu de l’EDFS 3 et 4 mars 2012

Le lieu de rendez vous était sur le parking de l’évent de Mirandol à 15h,

Une fois les participants équipés (16h00) nous attaquons la descente des puits suivie du ramping tant attendu…

L’équipe est performante et bientôt tout le monde arrive au point de bivouac, déjà repéré quelques semaines avant par nos gentils accompagnateurs (Antoc et Antôle) venus mettre à niveau les équipements.

Avant de nous mettre à l’ouvrage pour arranger nos lits, nous prenons la direction de la salle de l’hydro-monde (et non hydromel comme s’évertuent à le dire certains) où nous rencontrons deux confrères du club de Souillac, descendus un peu plus tôt pour (re)découvrir cette magnifique cavité.

Après quelques photos des fistuleuses et une pause détente bien méritée mais salissante, un dernier roulé boulé pour sortir de la voûte basse et nous voilà de retour sur le lieu de camp.

A vos pelles et râteaux, c’est l’heure pour chacun d’aménager votre petit lit douillet !

Pendant que An-tôle fignole la construction de son coin cuisine, Ludo nous présente fièrement sa table de nuit super équipée et de nombreuses bougies ont été disposées pour rendre le lieu plus convivial.

Au menu de ce soir c’est chacun sa gamelle, et Antoc fait l’éloge des plats lyophilisés…(ils sont fous ces spéléos dirait Obélix !..)

Après le repas, séance photo oblige, Ludo nous dessine un bel « abîmes » creusé à même le sable.

Quel artiste ce Ludo !!! Puis la fatigue accumulée de la journée commençant à se faire sentir, c’est dans nos duvets que se termine cette première journée…

Au petit matin, rares sont ceux qui ont bien dormi, un bulldozer nommé Christian ayant œuvré toute la nuit, faisant fuir à jamais toutes les chauves souris (zut alors, que va t on manger ce midi??? on se rabattra sur du lyophilisé nous dit Antoc !!!)

A peine nos yeux ouverts, que nous apercevons déjà un spéléologue téméraire descendu aux aurores (bon il est quand même 9h30 !)

Heureusement notre stroumpfette nous prépare un super petit déjeuner!

 

Et puis ni une ni deux, nous voilà en combi prêts à conquérir les 4 km qui nous séparent du siphon terminal.

Et ça commence bien… boue la gadoue la gadoue la gadoue ! Puis c’est la rivière qui prend le pas (aux chevilles, puis aux mollets, à la taille… et puis même jusqu’aux épaules). Bref, une séance de thalasso gratos, faudrait être fou pour refuser!!

Nous arrivons au siphon terminal 2h plus tard, où nous faisons un petit break pour nous restaurer avec des fruits secs (merci Christian et Sophie).

Après ça, comme on a un peu froid, on se remet en route, et pas question de s’arrêter!!!arrivés de nouveau au bivouac, nous prenons un dernier repas chaud, emballons nos dernières affaires et direction la remontée!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Au bout d’une petite heure, nous voici enfin tous revenus à la surface, où nous sommes éblouis par la lumière du jour… il est 17h15.

Un petit casse croûte a été gentiment préparé par notre super président, puis après quelques derniers échanges autour du feu, nous voici à nouveau disséminés dans la nature, la tête pleine de souvenirs et fins prêts à remettre ça très prochainement!

Spéléologiquement,

Abîmes 46

 

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